Mars 2007

ASSEMBLEE GENERALE DE L’ANAFIDE, VISITE TECHNIQUE ET DEJEUNER -DEBAT Fès, le 26 Mai 2007

L’Assemblée Générale constituera un moment fort de la vie de l’Association, qui permettra de faire le bilan des réalisations du bureau en exercice.

A cette occasion et comme à l’accoutumée, L’ANAFIDE compte y associer une activité scientifique et technique ; ainsi, elle propose une visite technique, suivie d’un déjeuner-débat qui portera sur le thème « Eau, Pollution et Assainissement Liquide« . En effet, le choix du sujet et du lieu (Bassin du Sebou) de l’Assemblée Générale a été dicté par plusieurs raisons, dont les principales sont :

·   Le Bassin Hydraulique du Sebou est le plus important du Maroc où la pollution a atteint des niveaux très critiques.

·   Fès vient (enfin !) d’entamer les travaux de la STEP (Station d’Epuration des Eaux Polluées), une visite de ce chantier est programmée lors de cette manifestation.

·   Fès dispose d’une station de traitement de l’eau potable dont le dédoublement permet de garantir l’approvisionnement de la ville à moyen terme. Sa visite est programmée.

·   Le Contexte climatique du Maroc est caractérisé par une fréquence importante des périodes de sécheresse et un déficit annoncé des ressources en eau (le volume d’eau disponible, par habitant, est inférieur à 750 m3/an  et le Maroc se trouve déjà dans une situation de pénurie d’eau, d’après le classement de la Banque Mondiale). Cette situation se trouve aggravée par les problèmes de pollution (le volume des eaux usées, rejeté dans le milieu récepteur, est considérable : environ 600 millions de m3d’eaux usées actuellement et 900 millions de m3 en 2020).

·   Le secteur de l’Assainissement Liquide au Maroc, en particulier en milieu rural, accuse un retard considérable, aussi  bien en terme d’infrastructures de collecte et de transport, que d’épuration (face à cette situation, le Gouvernement a établi un Plan National d’Assainissement Liquide, d’un Montant de 43 milliards de DHS, sur la période 2007-2015).

L’ANAFIDE associera à ces manifestations l’ONEP, la RADEEF ainsi que l’Agence du Bassin du Sebou et sollicitera  la contribution de la Wilaya et de la Municipalité de Fès, de la région de Fès-Boulmane, ainsi que d’autres organismes.

Le programme provisoire est le suivant :

·   8H30 : Accueil des participants et inscriptions à la station de traitement d’eau potable de l’ONEP de Fès (Sortie de Fès vers Oujda / Aïn Nokbi / Accessible par petit Taxi pour les membres non motorisés).

·   9H00 – 11H00 : Visite de la station.

·   11H00 – 12H30 : Visite des ouvrages de prétraitement de la Station d’épuration de la RADEEF et présentation de la future station d’épuration STEP.

·   13H00-15H00 : Déjeuner-débat qui comprend deux exposés :

–    « Pollution dans le bassin du Sebou » par  M. Belkheiri, directeur de l’ABHS,

–    « Impact de la pollution du Sebou – cas du projet Moyen-Sebou » par M. Ikama, chef de l’Unité de gestion du Projet Sahla.

·   15H00 – 16H00 : Assemblée Générale de l’ANAFIDE.

·   16H00 – 18H30 : Visite guidée de la ville de Fès

·   Soirée et nuitée à Fès.

Le nombre de participants est estimé à 120 personnes. La participation est ouverte aux conjoints ou l’accompagnant  du membre de l’ANAFIDE.

VISITES TECHNIQUES EN MARGE DE L’ASSEMBLEE GENERALE DE L’ANAFIDE
AALIMENTATION EN EAU POTABLE DE LA VILLE DE FÈS
Les installations existantes avant 1985 destinées à l’alimentation en eau potable de la ville de Fès à partir de l’Oued Sebou comprenaient :

·   Un premier ensemble d’ouvrages situés en bordure de l’Oued à proximité du pont des portugais. Cet ensemble comportait :

–    Une prise d’eau brute, directement sur l’aspiration de la station de refoulement ;

–    Une prise d’eau brute vers la station de prétraitement ;

–    Un relevage d’eau brute par vis d’Archimède vers la station de prétraitement ;

–    Une station de prétraitement par dessablage et débourbage ;

–    Une station de refoulement d’eau brute d’une capacité de 1 000 l/s vers la station de traitement.

·   Un second ensemble d’ouvrages situés à la sortie de la ville de Fès le long de la route vers Oujda, sur le site d’Aïn Nokbi à 2,5 km environ de la prise d’eau brute. Cet ensemble constitue le complexe de traitement Aïn Nokbi d’une capacité de 800 l/s. La station de pompage d’eau traitée, comportant 3 groupes électropompes de 400 l/s chacun, fait partie de ce complexe, elle a été cédée par la RADEEF à l’ONEP.

La conception de la station était prévue, depuis le début, pour 1 700l/s. Les installations décrites ci-dessus en constituaient la première tranche.

Pour le renforcement de l’alimentation en eau potable de la ville, l’ONEP a envisagé la mise en œuvre de la seconde tranche qui consistait à l’origine en l’extension des ouvrages du prétraitement et du traitement de la station. La capacité de traitement de cette dernière sera portée de 800 l/s (69.000 m3/j) à 1 700 l/s (147.000 m3/j). Le projet avait pour finalité la satisfaction des besoins en eau potable des populations à l’horizon 2010.

Le projet comprend :

·   La réalisation d’un pré dégrillage sur la prise d’eau brute du prétraitement ;

·   La réalisation d’un stockage intermédiaire des eaux débourbées au prétraitement (1620 m3) ;

·   Le doublement de la station de refoulement ;

·   L’Extension de la station de traitement Ain Nokbi pour produire 900 l/s d’eau traitée supplémentaire et ce par l’installation d’un nouveau répartiteur entre les décanteurs, trois décanteurs et six ensembles de filtration.

·   L’Equipement de la station de refoulement Ain Nokbi, pour le transfert du débit final (1 700 l/s) d’eau traitée, par trois autres groupes identiques à ceux déjà existants. Cette possibilité d’extension de l’équipement était prévue lors de la réalisation initiale.

Les travaux d’extension de la station de traitement et de la station de pompage d’une part, et les travaux de construction et d’équipement  du réservoir 30.000 m3 d’autre part, ont eu lieu respectivement durant les périodes 1993-1997 et 1991-1992.

Les travaux d’extension de la station de traitement et de la station de pompage Ain Nokbi ont bénéficié du financement de la BAD dans le cadre du 5ème projet AEP.

Le niveau de production maximal possible à partir des eaux de l’oued Sebou est passé de 800 à 1 700 l/s. Toutefois, le débit produit et livré dépend de la demande faite par la RADEEF En effet,les besoins en eau potable de la ville de Fès  restent satisfaits  partiellement à  partir des eaux souterraines à travers 27 forages dont 17 exploités par l’ONEP.

   Source : ONEP

D DEPOLLUTION URBAINE ET INDUSTRIELLE DE LA VILLE DE FÈS
1) Données socioéconomiques de la zone :

·   Fès : 1,1 million d’habitants

·   Industrie du cuir : 40% de la production nationale.

·   Industrie textile  : 25% de la production nationale.

·   Huile d’olive      : 20% de la production nationale.

2) Secteur Eau Potable :

·   Ressources mobilisées : 4000 L/s

·   Eaux souterraines         : 2400 L/s (60%)

·   Eaux superficielles       : 1600 L/s (40%)

·   Besoins actuels             : 2300 L/s

·   Taux de branchement   : 98%

3) Secteur de l’assainissement :

·   Linéaire du réseau d’assainissement : 1700 km

·   Taux de raccordement : 95% (100% en 2010)

·   Charge polluante : 1200 L/s (1500 L/s en 2015)

·   DB05 : 65 tonnes /j (73 en 2015)

(50% industrielle et 50% domestique)

4) Station d’épuration urbaine

·   Site : Près de la confluence du Sebou avec Oued   Boukharab.

·   Démarrage : fin 2006

·   Mise en service : 2009

·   Coût de la STEP Urbaine : 70M$ dont Autofinancement (20), Subvention Etat (3), Subvention ABHS (3), Prêts /AFD (44)

5) dépollution industrielle :

·   Nombre total d’unités (moderne et traditionnelle) :130

 

 

·   Pollution générée : 700.000 équivalent – habitant

 

 

·   Coût : 5 M $

 

·   Financement : Industriel (40%), FODEP (40%),    ABHS (20%), RADEEF (Etudes)

 

6) Tarif de l’eau :

 

·   Tarif actuel 3 à 10 DH/m3 dont environ 2 DH pour l’assainissement.

 

·   Augmentation de la taxe d’assainissement : 2 à 3 DH / m3

 

7) Retombées positives du traitement des eaux usées: 20M $

 

·   Amélioration des conditions sanitaires (1M $/an)

 

·   Réduction mortalité (13M $/an)

 

·   Développement agricole (3M $/an)

 

·   Volume d’eau épurée de 35M m3 /an permettant d’irriguer 5000ha plus sainement.

Source : Exposé ABHS/RADEEF

Partiellement actualisé par Daoudi Mohammed

      FORUM – SEMINAIRES – CONGRES – ATELIERS – JOURNEES D’ETUDES
     7ème  EDITION 2007  DU FORUM DE L’AMEIGR –  10 Février 2007 à l’I.A.V Hassan II – Rabat
Etant perceptrice de la complexité de la gestion des rejets liquides et solides, qui constituent un grand problème dans tous les pays émergents, l’Association Marocaine des Elèves Ingénieurs en Génie Rural (AMEIGR) a organisé  sa 7ème édition du forum « Génie Rural – Entreprises » sous le thème : Gestion de l’Assainissement Liquide et des déchets pour une Meilleurs Protection de l’Environnement : Quel Apport du Génie Rural ?

Cette journée a été organisée sous le double patronage du Ministère de l’Agriculture, du Développement Rural et des Pêches Maritimes et du Ministère de l’Intérieur.

Ce thème a été choisi suite au développement économique et social qu’a connu le Maroc, lors des dernières décennies, et qui s’est accompa­gné d’une exploitation accrue des ressources naturelles et d’une dégradation de l’environne­ment suite à l’émission des rejets liquides, gazeux et solides, et ce en l’absence de mesu­res  techniques et réglementaires suffisantes pouvant faire face à cette dégradation.

En plus, ce thème revêt une importance particu­lière du fait qu’il coïncide avec le lancement du Débat National sur l’Eau qui place la problémati­que de l’assainissement et de la protection de l’environnement pour la préservation des res­sources en eau comme une des priorités pour notre pays.

Par conséquence, cette journée a été un élément essentiel non seulement d’une base de débats sur le thème proposé, mais aussi une occasion pour mieux faire connaître l’ingénieur génie rural pour s’intégrer là où il peut jouer pleinement son rôle en tant qu’acteur du développement durable.

Six conférences ont été présentées lors de cette journée :

1. «Nouvelles Orientations de la Gestion Intégrée des Ressources en Eau au Maroc ».

Mr ZIAD Abdessalam du Ministère de l’Aménagement du Territoire, de l’Eau et de l’Environnement.

 

2. «Expérience de l’Office National de l’Eau Potable dans la Gestion des Systèmes Liquides et de l’Epuration des Eaux Usées ».

Mme BEN OSMANE de l’ONEP.

 

3. «Programme National de l’Assainissement Liquide et de l’Epuration des Eaux Usées».

Mr BEN OUMGHAR du Ministère de l’Intérieur

 

4. «Situations et Perspectives en matière de Gestion  des Déchets Solides ».

Mr LAARAICHI Anass du Ministère de l’Intérieur.

 

5. «Réutilisation des Eaux Usées et des Boues en Agriculture ».

Mr CHATI de l’Administration du Génie Rural /SEEN

 

6. «Expérience Française en Matière de Gestion des Déchets Liquides et  Solides ».

Mr BELLEFLEUR  de l’ENGEES.

     58ème RENCONTRE DU CONSEIL EXECUTIF INTERNATIONAL DE LA CIID ,  30 Septembre –  5 Octobre 2007 –  Sacramento,  Californie – USA
Cette rencontre se tiendra en marge de la 4ème Conférence Internationale de l’Irrigation et du Drainage organisée par l’Association Américaine de l’Irrigation et du Drainage (USCID) en coopération avec le département Californien des Ressources en Eau.
      REVUE  » HOMMES, TERRE ET EAUX »  SOMMAIRE DU N° 136 MARS 2007
       ARTICLES VARIES
– Irrigation et gestion participative des ressources en eau  « Cas des PMH de la Province de Taza »

F. Z. Jraïch, A. Bouziani, & B. Akdim

– Validation du modèle sirmod pour améliorer les  performances de l’irrigation de la luzerne par la robta au

niveau du périmètre du Tadla

B. Bouazzama, D. Xanthoulis, & A. Bouaziz

 – Stratégie de gestion et coût d’utilisation du tracteur aux Domaines Agricoles du Gharb

A. Aït Houssa, K. Qaous, & M. El Midaoui

– Quel devenir pour la riziculture dans le Gharb?

M. Zeraouli

 – Contribution à l’étude de quelques mécanismes d’adaptation à la salinité chez le tournesol cultivé (Helianthus annuus )

M. El Midaoui, M. Benbella, A. Aït Houssa,

M. Ibriz & A. Talouizte

 – Objectifs stratégiques et amélioration des indicateurs de performance dans le périmètre irrigué de la Moulouya au Maroc

A. El Ghali

 – Evaluation des performances des installations de l’irrigation localisée au niveau des exploitations agrumicoles du Tadla

B. Bouazzama & A. Bahri

 – Réponse de quelques génotypes de tournesol (Helianthus annuus L.) au chlorure de sodium

M. El Midaoui, M. Benbella, A. Aït Houssa,

A. Maataoui & A. Talouizte

– Problématiques de la gestion des systèmes d’irrigation et de l’utilisation de l’énergie électrique en agriculture

C. Guemimi, S. Ouskit, & I. Atouf

 – Mémoires de fin d’étude du CRESA (2004-2006).

 

      2ème EDITION DU SALON INTERNATIONAL DE L’AGRICULTURE  DU MAROC (SIAGRIM)

 Meknès  du 19 au 24 Avril 2007

     THEMATIQUES DU SIAGRIM
 

La 2ème édition du Siagrim, initiée par le Ministère de l’Agriculture, du Développement Rural et des Pêches Maritimes et la région de Meknès-Tafilalet sous le thème « L’agriculture, notre richesse », se veut un espace d’échange, de dialogue et de débat des expériences les plus novatrices et les plus productives en matière de technologie agricole.

Le succès de la première édition a amené les organisateurs à revoir à la hausse leurs objectifs. Leurs efforts s’avèrent déjà annonciateurs d’un succès encore plus retentissant. En effet, quelques 800 exposants sont annoncés en provenance d’une vingtaine de pays, de même quelque 400.000 visiteurs sont attendus. Il est à noter que pour le premier salon quelques 500 exposants provenant du Maroc et du 14 autres pays ont présenté leurs produits. Pour un coût d’essai (1er salon), c’est une prouesse.

Les visites de promotions du Siagrim au Canada et en France, Italie et Pologne ont été fructueuses selon Mr Hassan Aourid, Wali de la région Meknès-Tafilalet. La présence de la France reste prépondérante avec une cinquantaine d’entreprises. Cette édition sera axée sur la question de la rationalisation des ressources hydrauliques et la nouvelle politique agricole.

Une attention particulière est accordée cette année au palmier dattier, le Salon a hissé, cette année, cinq régions en modèles auxquelles il rend ainsi un hommage : Lâayoune-Boujdour-Sakia Al-Hamra ; Tanger-Tétouan ; Gharb Cherarda-Beni Hssein ; Chaouia-Ouardigha et l’Oriental

Le Salon abritera une dizaine de pôles thématiques, ouvrira de nouvelles perspectives aux professionnels, constituera un forum pour des partenariats, des joint-ventures et des échanges d’expériences et d’expertises.  Le commissaire général du Siagrim, Jawad Chami, a présenté les pôles thématiques du Salon (institutionnel, région, production agricole et agro-industrielle, élevage, machinisme agricole, agrofournitures, international, environnement, et recherche et développement), signalant que le Siagrim est un événement à capitaliser pour la région.

Le pôle environnement accorde une place privilégiée au développement durable propre, aux produits de montagne et oasis, aux énergies renouvelables, à la problématique de l’eau, à la protection de la flore et de la faune.
Le pôle formation, recherche et développement met en exergue la place des filières, la nécessité de politiques de fixation des jeunes pour leur éviter les exodes. Le pôle de l’éco-tourisme valorise les sports de montagne, les randonnées, les gîtes du Moyen-Atlas, le désert et le camping.

C’est une superficie totale de 12 hectares, dont  45 000 mètres carrés couverts, équipés et opérationnels, qui sera nécessaire. Les promoteurs du Salon ont décidé d’étendre la surface et l’espace d’accueil, intégrant la place de Jnane Ben Halima. Ce   salon   abritera notamment   les  stands   de l’élevage, les pôles recherches, développement et formation, les coopératives et associations professionnelles, les pôles environnement nature, qui regroupent les activités espèces d’animaux en perdition, cédraies, pépinières, miel). Ces pôles s’ajoutent aux institutionnels (sponsors et services publics) et aux stands représentant les 16 régions du Royaume.

Source : Synthèse d’extraits de presse, effectuée par Daoudi Mohamed

    ESSOR DE L’AGROBUSINESS  DANS LA PROVINCE  DE MEKNES
    Le choix de Meknès pour abriter le SIAGRIM n’est pas fortuit. L’horticulture a toujours représenté une vocation de la zone. La première Ecole Marocaine d’Ingénieurs Agricole, créée  dans la zone (ENA de Meknès), maintient sa  place de pôle de développement et de recherche à la fois régional et national. Elle a été l’initiatrice de l’agro-pôle de l’olivier en coopération avec les producteurs et industriels de la zone.

La région a tous les atouts en main. Elle est le premier pôle de production de fruits et légumes du Royaume. C’est également le premier producteur de pommes, deuxième producteur de dattes et un important producteur d’olives, d’amandes et d’agrumes. Ce qui fait de l’industrie agroalimentaire dans la région le premier poste pour les emplois industriels puisque celle-ci occupe 31 % des effectifs et génère 63 % de la production industrielle et 23 % des exportations.

Cette vocation agricole a en effet motivé la création d’une centaine d’entreprises basées sur l’arboriculture fruitière et le maraîchage à savoir la production d’huile végétale, la vinification et la conservation des fruits et légumes.

Source : Synthèse d’extraits de presse, effectuée par Daoudi Mohamed

Indicateurs de l’essor de l’agrobusiness dans  la province de Meknès :

·   La marque « Volubia », sortie des usines de Meknès, a été élue meilleure huile mondiale en 2005.

·   La plus grande unité de trituration d’huile d’olive en Afrique (Bouhouss), se trouve dans cette province.

·   Le groupe Devico est leader dans le concentré de tomates au Maroc. C’est le premier exportateur d’olives aux Etats Unis. La marque « Aïcha » de confiture et de concentré de tomate, fabriquée à Meknès a été la première marque marocaine référenciée chez Auchan en France à titre permanent.

·   En 2003, la première appellation « Château » au Maroc a été attribuée aux « Celliers de Meknès ».

·   Le groupe Castel dispose de plusieurs caves destinées à l’export. Le groupe Zniber, propriétaire des celliers de Melaenas est présent également dans la production des fruits.

·   Dans les deux zones industrielles commercialisées, 63% des lots ont été dédiés à l’agro-industrie. Plusieurs groupes investissent à tour de bras.

 

Source essentielle : Karim Douichi / le Matin