Octobre 2006

CENTRE VIRTUEL DE L’EAU AGRICOLE

Le contrat entre la FAO-IPTRID et l’ANAFIDE, relatif au projet de l’étude de faisabilité pour la création et l’animation d’un Centre Virtuel de l’Eau Agricole a pris fin le 31 juillet 2006. Ce contrat s’est achevé dans de très bonnes conditions par une conférence électronique sur l’eau et la pollution qui a regroupé près de 180 interventions de grande qualité, représentant près de 32 pays appartenant aux cinq continents. Les actes de cette conférence seront publiés dans quelques mois.

Pour présenter les premiers résultats du projet « Centre Virtuel de l’Eau Agricole », un atelier a été organisé les 11, 12 et 13 Juillet 2006 à l’IVA Hassan II. Il a regroupé plus de soixante participants nationaux (membres de l’ANAFIDE et représentants du MADRPM, du MATEE, de l’ONEP, des ORMVA, des DPA) et internationaux (représentation locale de la FAO, représentants du Ministère des Affaires Étrangères Français, de l’IPTRID et des cellules nationales de la CIID de plusieurs pays africains Niger, Mali, Cote d’Ivoire, Sénégal et Burkina Faso).

Les membres du Bureau ont reconnu que le CVEA est une grande réussite et qu’il faudrait œuvrer pour qu’il y ait une suite.
Monsieur BOURASS a souligné les points suivants relatifs au projet CISEAU :

  • C’est la première fois que la FAO fait appel à une ONG et non à une administration
  • Collaboration sud-sud par l’implication d’un étudiant ivoirien dans la réalisation du projet.
  • Réussite technique du projet.

Monsieur BOURASS a remercié monsieur BOUAAM qui a été l’initiateur du projet.
Monsieur BEKKALI, Président de l’ANAFIDE a félicité les personnes impliquées dans le projet, ainsi que les organismes qui ont contribué à la réussite de ce projet, entre autres, le MADRP, l’AGR, les ORMVA, il a souligné que le soutien de ces organismes a été un atout capital vis-à-vis de la FAO. Ses félicitations ont également été adressées aux participants africains à l’atelier qui s’est tenu à Rabat les 11, 12 et 13 Juillet 2006, qui a permis de présenter les premiers résultats du projet, pour la qualité de leurs interventions.

PARTCIPATION DE l’ANAFIDE à L’ATELIER SUR  « la petite irrigation – enjeux et perspectives, place dans la sécurité alimentaire » 

Suite à l’invitation de L’AMID (Association Malienne pour l’Irrigation et le Drainage) et grâce au financement de l’EGIDE, Mr Hassan Keddal  représentant l’ANAFIDE (Association Nationale des Améliorations Foncières, de l’Irrigation, du Drainage et de l’Environnement – Maroc) a pris part à l’atelier sur la petite irrigation organisée par l’AMID a Bamako du 4 au 6 Septembre 2006.
Cette participation a consisté en :

  • La présentation du cas Marocain en matière de petite et moyenne irrigation, sous forme d’un article qui fera partie des publications du séminaire et d’une communication en séance plénière,
  • La participation aux débats en séances plénières,
  • La participation aux travaux du groupe restreint sur les aspects de financement de la petite irrigation.

En marge de cet atelier, l’ANAFIDE a pris part le mercredi 6 Septembre 2006 a une séance de travail organisé par l’IPTRID (animé par Mr Franck Besseat) sur les perspectives de poursuite du Projet CISEAU.
Dans ce sens,  il a été confirmé que l’ANAFIDE  reste fort intéressée et disposée à participer aux futurs activités du Projet et que son apport serait d’un grand intérêt si le prochain thème arrêté est :
la gestion des périmètres irriguée dans la mesure où l’expérience Marocaine est si riche en la matière.
Par ailleurs, la participation à cet atelier a permis à l’ANAFIDE de nouer des contacts avec les différentes associations présentes dans la perspective d’esquisser les possibilités de collaboration et d’échanges.

A titre de résultats de cette participation,  peuvent être citée :

      • L’appréhension des réalités du secteur de la petite irrigation dans les pays de l’Afrique de l’Ouest :
        potentiel, contraintes et perspectives. Dans ce sens, l’ANAFIDE souhaiterait  réserver un n° spécial
        de sa revue « Terre, Hommes et Eau » pour la petite irrigation en Afrique de l’Ouest. Les contacts requis
        seront pris avec l’ARID et l’AMID pour s’enquérir de leur accord à ce sujet.
      • La diffusion de l’expérience Marocaine dans le domaine de la petite irrigation. Cette expérience qui
        même s’elle peut paraître différente, elle partage les même défis que celles posés à celles des pays de
        l’Afrique de l’ouest et présente tant d’approches transposables.
      • L’apport fructueux de note participation en matière de suggestions et de recommandations sur les
        modalités de financement de la petite irrigation.

Mai 2007 : En marge de la prochaine Assemblée Générale de l’ANAFIDE le 19 mai 2007 à Fès, Organisation d’une table ronde sous le thème « Traitement et Valorisation des boues des stations d’épuration ».
Mr. DAOUDI est désigné pour coordonner la préparation de la table ronde et prendra contact avec toutes les institutions concernées par ce volet à savoir : la RADEEF, l’ONEP, les Agences de Bassins, le MADRPM, les bureaux d’études (CID, SCET, ADI,…).
Juin 2007: Organisation d’une visite technique dans la région de Benslimane au chantier de construction du nouveau barrage sur Oued El Maleh, de protection de la ville de Mohammedia contre les eaux de crues.

ASSEMBLEE GENERALE  DE l’ANAFIDE

L’Assemblée Générale de l’ANAFIDE se tient tous les deux ans. La prochaine devrait avoir lieu au courant du mois de mai 2007. Compte tenu, qu’une activité scientifique ou technique a toujours été associée à toutes les assemblées générales de l’association, monsieur BEKKALI demande aux membres du Bureau de réfléchir aux thèmes qui pourraient faire l’objet d’une manifestation et de les suggérer au secrétaire général avant la prochaine réunion du Bureau. Dans ce cadre, un comité a été désigné et une proposition a été retenu et incluse dans le programme des activités ci-après.

PROGRAMME PRÉVISIONNEL DES ACTIVITES DE L’ANAFIDE Décembre 2006 – Juin 2007

Décembre 2006 : Organisation d’une table ronde sur un sujet concernant la Lutte Contre la Désertification, qui est un sujet d’actualité (l’année 2006 a été désignée, Année Internationale des Déserts et de la Désertification). Mr. BADRAOUI (HCEFLCD et Président de l’AMSOL) sera contacté par M. Debbarh pour définir le thème de cette table ronde.

Février – Mars 2007 : Organisation d’un séminaire à Marrakech sous le thème « Conflit d’usages de l’eau », qui sera suivi par une visite technique, en rapport avec cette problématique, dans la région de Marrakech-Tensift-Haouz. Les personnes désignées pour préparer ce séminaire sont : Messieurs Debbarh, Chrif et Bouaâm. Les partenaires qui seront contactés à ce sujet sont : l’ONEP, le CRI ORMVAH, l’Agence de Bassin du Haouz, l’ONE et d’autres acteurs.

Mai 2007 : En marge de la prochaine Assemblée Générale de l’ANAFIDE le 19 mai 2007 à Fès, Organisation d’une  table ronde sous le thème « Traitement et Valorisation des boues des stations  d’épuration ». Mr. DAOUDI est désigné pour coordonner la préparation de la table ronde et prendra contact avec toutes les institutions concernées par ce volet à savoir : la RADEEF, l’ONEP, les Agences de Bassins, le MADRPM, les bureaux d’études (CID, SCET, ADI,…).

Juin 2007: Organisation d’une visite technique dans la région de Benslimane au chantier de construction du nouveau barrage sur Oued El Maleh, de protection de la ville de Mohammedia  contre les eaux de crues.

REVUE « HOMMES, TERRE ET EAUX » SOMMAIRE DU N ° 134 Septembre 2006
 
  • SPÉCIAL : ENTRETIEN DES ROUTES RURALES « ENJEUX ET PERSPECTIVES »  PARTIE I Editorial 

     Théme N° 1: Rôle des route rurales est en jeux de leur entretien / Rol of rural roads and their
    maintenance
     

  1. – Les pistes rurales en Tunisie, situation actuelles et perspectives.A. Boutouta
  2. – Une route saine est dans un environnement sain Dr. A. Maatouk
  3. – Quelles techniques d’entretien pour les routes rurales du rif et du pré-rif ? A. Janati Idrissi
  4. – Les bétons compactes au rouleau a faibles dosage en ciment, une solution pour les routes rurales : cas des matériaux de gisements locaux M. Zdiri, M. Ben Ouezdou & J. Neji

Thème n° 2: Techniques d’entretien des routes rurales 

  1. – Valorisation des scories d’aciérie électrique pour l’entretien des routes rurales.M. Afechkar, Elgharbi, & R. Znaidi
  2. – Traitements des pistes non revêtues à l’émulsion de bitume.Safir
  3. – Le traitement en place des chaussées O. Essekelli & H. Tarhouchi
  4. – Gestion de l’entretien routier courant au Maroc et expériences d’externalisation A. Janati  idrissi
  5. – Les SIGS, outils de gestion de l’entretien routier H. Nechnice & B. Kouider
  6. – Financement du secteur routier au Maroc J. Benzekri
  7. – Indicateurs d’état de dégradation des pistes rurales R. Tabbouchy
  8. -Partenariat pour la réhabilitation et l’entretien des routes rurales dans le périmètre du Tadla. A. El Bekri & M. Chayat
  9. Les routes de désenclavement du monde rural au Maroc. A. Amzel
  10. Aménagement intégré et routes rurales, cas du projet de développement agricole intégré de Had Kourt et Ouezzane, A. El Moujahid
  11. -Aménagement intégré et routes rurales, pistes rurales – cas du périmètre du Gharb L. Fatmi, A. Hammoumi
SEMINAIRES–CONGRES–ATELIERS- JOURNEES D’ETUDES
57ème CONSEIL EXECUTIF DE LA CIID 

Le 57ème Conseil Exécutif de la CIID  a eu lieu du 10 au 16 Septembre 2006 à Kuala Lumpur (Malaisie). L’IPTRID a apporté son soutien à l’ANAFIDE en tant que comité national marocain de la CIID en demandant à la coopération française de prendre en charge les frais de voyage et les indemnités journalières de séjour d’un représentant de notre Association. Monsieur BOURASS, désigné pour participer à cette manifestation, prendra contact avec le service de la coopération française pour qu’il prenne aussi en charge le financement des frais d’inscription.

CELEBRATION DE LA JOURNEE MONDIALE DE L’ALIMENTATION SOUS LE THEME « INVESTIR DANS L’AGRICULTURE POUR LA SECURITE ALIMENTAIRE » 12 Octobre 2006 – IAV Hassan II – Rabat

Plusieurs membres de l’ANAFIDE ont participé à ce séminaire qui a couvert des aspects variés permettant une actualisation des données sur différents secteurs :

  • Investissement public en agriculture (Mr. Hassan  Serghini  / DPAE / MADRPM).
  • Secteur de la pêche (Mr Ahmed Jouker / DPMA / MADRPM).
  • Mobilisation des ressources en eau (Mr. Hamid Ben Abdelfadi / DRPE / MATEE).
  • Economie de l’eau en irrigation (Mr. Abou Bakr Seddik El Gueddari / AGR / MADRPM).
  • Crédit agricole (Mr. Lahcen El Mali / CAM).
  • Ressources humaines (Mr. Ouissa Mohamed / DERD / MADRPM).

CONFERENCE INTERNATIONALE SUR « ECONOMIE DE L’EAU EN AGRICULTURE MEDITERRANEENNE ET BESOINS FUTURES EN RECHERCHE » 14 – 17 février 2007 – Bari, Italie

Cette conférence se tiendra à l’Institut Agronomique Méditerranéenne de Bari.

Pour plus d’information consulte le site :
http // wasamed.iamb.it/conférence

10ème SEMINAIRE SUR LA GESTION PARTICIPATIVE DE L’IRRIGATION Du 2 au 5 Mai 2007 –Téhéran, Iran

Ce séminaire sera tenu dans le cadre de la 4ème conférence régionale asiatique. Il est organisé sous l’égide de l’ICID en collaboration de plusieurs partenaires (INPIM, IWMI).

En marge de ce séminaire, se déroulera un autre séminaire consacré à l’histoire de l’irrigation et du drainage, en collaboration avec le musée national Iranien de l’Eau.

58ème RENCONTRE DU CONSEIL EXECUTIF INTERNATIONAL DE LA CIID 30 Septembre – 5 Octobre 2007 Sacramento, Californie – USA

Cette rencontre se tiendra en marge de la 4ème conférence Internationale de l’irrigation et du drainage organisé par l’association Américaine de l’irrigation et du drainage (USCID) en coopération avec le département Californien des Ressources en Eau.

LU POUR VOUS PISTES RURALESFINANCEMENT DES ROUTES RURALES AU MAROC

La note suivante concerne la synthèse de l’article éditée à la Revue « Homme Terre et Eau » N°134 Septembre 2006 consacré aux « Pistes Rurales » de Mr A. Imzel.

Les infrastructures de base, en particulier les routes de désenclavement, jouent un rôle essentiel dans la stratégie de développement social et économique du monde rural. Les routes rurales facilitent, en effet, l’accessibilité de la population rurale aux services sociaux de base, garantissent les échanges économiques et valorisent les ressources locales.

Jusqu’à 1994, le rythme de réalisation des routes rurales ne dépassait guère 300 km par an. Pour augmenter ce rythme, le MET a lancé en 1995 le premier Programme National de Routes Rurales (PNRR1) qui porte sur la construction et l’aménagement de 11 236 km.

Dès la conception et l’évaluation de ce programme, il a été immédiatement apparu que la concrétisation de ce programme était pratiquement impossible avec le recours exclusif au Budget Général de l’Etat qui ne peut mobiliser plus de 170 MDH/an alors que le besoin annuel a été estimé à 730 MDH/an. C’est ainsi que les ressources du Fonds Spécial Routier (FSR) ont été renforcées par environ 460 MDH destinés à la réalisation du programme moyennant une augmentation des quotités de la taxe sur les carburants qui alimentent le FSR. Les 100 MDH qui restent devaient être mobilisés par les Collectivités Locales dans le cadre d’un partenariat.

Actuellement, les réalisations dans le cadre de programme atteignent 9900 km et son achèvement est prévu en 2005.

Pour accélérer le rythme de réalisation des routes rurales et répondre plus rapidement aux besoins de désenclavement du monde rural, une modification du texte du Fonds Spécial Routier (FSR) a été adoptée dans le cadre de la Loi de Finances 1999/2000 pour permettre le remboursement par le FSR des emprunts contractés par des personnes morales de droit public concernées, pour la construction ou l’aménagement de routes rurales classées à la charge de l’Etat.

Grâce à cet amendement, une convention a été signée avec l’Agence pour la Promotion et le Développement des Préfectures et Provinces du Nord du Royaume pour la réalisation d’un programme complémentaire de routes rurales portant sur environ 900 km choisis dans les provinces du Nord du Maroc moyennant un cofinancement de la Banque Européenne d’Investissement et l’Agence Française de Développement.

Dans le cadre de la stratégie gouvernementale pour le développement rural, le Ministère de l’Equipement et du Transport s’est fixé comme objectifs d’augmenter le rythme de réalisation de routes rurales en passant de 1000 km/an, enregistré depuis le lancement du premier Programme National de Routes Rurales en 1995, à 1500 km/an et de lancer en 2005 le deuxième Programme National de Routes Rurales (PNRR2) portant sur 15.500 km à réaliser entre 2005 et 2015.
En vue de mobiliser les ressources financières nécessaires à la réalisation du PNRR2, une Caisse pour le Financement Routier (CFR) placée sous la tutelle du Ministre de l’Equipement et du Transport a été créée en 2004 pour participer au financement des travaux de construction, d’aménagement et d’entretien des routes par le recours à des emprunts concessionnels.

Les principales recettes de la CFR proviennent des versements du FSR, des produits des emprunts ainsi que des versements des collectivités locales.
Le coût global du PNRR2 est estimé à 11 milliard de dirhams qui sera financé par le budget général et le FSR à hauteur de 40%, les emprunts mobilisés par la CFR à hauteur de 45% et les contributions des collectivités locales à hauteur de 15% dans le cadre de partenariat.

Une première tranche du PNRR2 pour la période 2005-2010 est actuellement arrêtée et porte sur la réalisation de 7740 km pour un montant d’environ 6 milliards de DH dont 2,5 milliards de dirhams seront financés par le budget général et le FSR et 3,5 milliards de DH seront financés par la CFR par le biais des emprunts auprès de divers bailleurs de Fonds ainsi que par les versements des collectivités locales.

Actuellement deux contrats de prêts ont été signés dont l’un avec la BEI en juin 2005 qui a accordé à la CFR un prêt de 60 millions d’EURO et l’autre signé avec l’AFD en septembre 2005 pour un montant de 50 millions d’EURO et les négociations sont en cours avec la Banque Mondiale pour accorder un prêt à la CFR afin de contribuer au financement du PNRR2.

LE RETRAITEMENT EN PLACE DES CHAUSSEES

Le réflexe de tout ingénieur, au moment de penser à l’entretien d’une route, a été toujours et continue à être celui de chercher à dissimuler les défauts de surface et à augmenter la capacité structurelle d’une route par apport de matériaux nouveaux.

S’il est vrai que cette manière de faire est adaptée à un pays où les ressources en matériaux ne sont pas encore épuisées, où la main d’oeuvre est relativement peu onéreuse et où les considérations d’ordre environnemental ne constituent pas les premières préoccupations, il n’en est pas de même dans les pays où le recyclage, dans tous les domaines, est devenu l’objectif principal à atteindre au dépend même parfois de l’économie.

Au Maroc, le recours aux techniques de retraitement des chaussées constitue un palliatif très intéressant d’économie et de respect de l’environnement. En effet, la prise en compte de la protection de l’environnement, la raréfaction des ressources naturelles dans certaines régions, leur éloignement des chantiers, l’augmentation des coûts de transport, sont autant de facteurs qui orientent la construction et l’entretien des chaussées vers des techniques de recyclage des matériaux.

Au niveau national, le recyclage des matériaux de chaussées constitue la phase ultime de toute la politique d’utilisation des matériaux locaux de la dernière décennie. N’y a-t-il pas plus local pour une chaussée que les matériaux que renferme celle-ci ?.

En effet, les rechargements successifs réalisés, à l’occasion de renforcements périodiques des chaussées, font que ces dernières finissent par se présenter sous forme d’un réservoir appréciable de matériaux susceptibles d’être recyclés et valorisés.

Le retraitement en place des matériaux de chaussées présente un certain nombre d’avantages aisément et directement perceptibles, à savoir :

  • Valorisation des matériaux en place par l’amélioration des performances mécaniques et géotechniques des chaussées dégradées ;
  • Rapidité d’exécution ;
  • Économie de matériaux et d’énergie ;
  • Économie des frais de transport de matériaux ;
  • Protection de l’environnement ;
  • Réfection partielle de la chaussée (possibilité de ne traiter que la partie endommagée) ;
  • Maintien du niveau de la chaussée en évitant ainsi le problème de seuil (gabarit des passages supérieurs,…),
  • Élimination des effets dus au trafic engendré par le transport des matériaux sur le réseau avoisinant.